Après l'ADIDMC (que M. Didier Garofalo a maintenant fermé), voici que l'UPM se (re-)met à poser des questions.

Pour ne pas être en reste, je m'en pose aussi :

  • Mme Royal aurait-elle rejoint les rangs de l'UPM, amenant au passage la méthode qui lui a si peu réussi ?
  • A quoi cela sert-il de répondre, étant donné que les belles promesses énumérées après le questionnaire de 2003 n'ont pas été tenues ?
  • Pourquoi y a-t-il tant de questions qui visiblement cherchent à légitimer leurs gaspillages, ou à faire croire que les Monégasques voudraient du parlementarisme (32, 34b, 34c, 34d, ...) ?
  • Pourquoi demandent-ils encore si nous voulons d'un bowling, alors qu'il faisait partie de leur "contrat" de 2003 ?
  • Pourquoi l'adresse d'envoi des questionnaires n'est-elle pas directement celle d'IPSOS ? Qui va les recevoir ? Et qu'est-ce qu'IPSOS va réellement recevoir ?

Enfin et surtout : Les "responsables" de UPM ont-ils le à ce point perdu contact avec les réalités et le terrain, qu'il leur faut demander à des Parisiens ce que pensent les Monégasques ?

PS. Pour conclure sur une note encore plus drôle, une dernière question : M. Stéphane Valéri a annoncé via la presse que leurs candidats devront prendre en charge leur campagne. L'UPM ne veut plus que des riches comme candidats sur sa liste ?